La saison estivale 2025 s’annonce sous le signe du tourisme responsable. Plusieurs plages se distinguent par leur capacité à allier beauté naturelle et préservation écologique. Notre sélection met en lumière quatre sites littoraux exceptionnels où chaque baignade se transforme en une expérience sensorielle unique.
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La plage de Bernardi : joyau secret des Pyrénées-Orientales
Entre Collioure et Port-Vendres se cache une crique de 170 mètres. Le mélange de graviers et de sable séduit les visiteurs, tandis que les eaux translucides s’étendent dans une baie classée Natura 2000. Les vignobles environnants offrent un écrin végétal préservé. Le lieu se démarque par son accès via des sentiers pédestres et un parking régulé.
Les amateurs apprécient les activités nautiques encadrées. Un restaurant de plage propose des spécialités locales. Les infrastructures demeurent discrètes : sanitaires, buvette et poste de secours estival composent l’essentiel des aménagements. La baie de Paulilles dévoile trois criques distinctes, dont la plage de Bernardi est la partie orientale.
Pour profiter pleinement de votre journée à la plage, n’oubliez pas d’emporter votre équipement de plage Oneill. La marque renommée propose une gamme complète de vêtements et accessoires adaptés aux activités nautiques et au farniente sur le sable.
Cala Goloritzé : le trésor minéral de la Sardaigne
La crique légendaire, classée au patrimoine de l’UNESCO depuis 1995, se mérite. Une randonnée de 4 km ou une approche en bateau y conduisent. Le site fascine par son pinacle calcaire de 143 mètres plongeant dans des eaux couleur émeraude. La plage de galets blancs, parsemée de fragments de corail fossile, produit un clapotis caractéristique sous l’effet des vagues.
Les passionnés de plongée sous-marine découvriront des grottes peuplées de mérous et de barracudas. Une particularité géologique rare attire l’attention : les marées modifient quotidiennement la configuration des rochers émergés. Au coucher du soleil, les falaises ocre se métamorphosent en un spectacle pyrotechnique naturel.
Banana Beach : l’exubérance thaïlandaise préservée
Sur l’île de Koh Hey, une langue de sable blanc maintient un équilibre entre tourisme et écologie. Les eaux turquoises offrent une visibilité optimale, révélant des jardins coralliens intacts. Les massifs de casuarinas en bordure procurent une ombre naturelle et évitent l’installation de parasols invasifs.
Le lieu tire son nom des bananiers sauvages qui poussent en arrière-plan. Des bateaux à fond de verre électriques permettent d’observer les tortues vertes sans perturber leur habitat. Le soir, une cérémonie traditionnelle respectueuse de l’écosystème prévoit le lâcher de lanternes biodégradables en mer.
Es Trenc : la Caraïbe majorquine
L’étendue sauvage de 2 km sur la côte sud de Majorque fascine par ses eaux cristallines aux multiples nuances de bleu. Le site se caractérise par un double écosystème : d’un côté, les dunes fixées par des genévriers centenaires, de l’autre, les marais salants exploités depuis l’époque romaine. Le sable blanc, composé de micro-organismes marins, possède une texture unique comparable à du sucre en poudre.
Les salins d’Es Trenc produisent toujours du sel selon des méthodes traditionnelles. Les visiteurs peuvent observer ce processus lors de visites guidées. Des panneaux pédagogiques en bois recyclé jalonnent le sentier dunaire, expliquant la faune endémique. L’accès à la plage reste possible pour tous grâce à des passerelles en pin qui préservent la végétation fragile.